Livre d’or

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Hélène et Georges REGUIN a écrit le 4 novembre 2015 à 19:45:
En 1955-19556, alors que nous étions voisins de mansarde rue de Suez, Hélène, mon épouse qui était plutôt très mince à l’époque, servit de modèle à notre ami Bergeo. Ce portrait fut le premier tableau vendu lors de l’exposition qui suivi. Quelques années plus tard, à l’occasion de retrouvailles, Hélène avait pris quelques kilos et rondeurs. En la prenant dans ses bras, Bergeo s’est exclamé en riant « mon Modigliani s’est transformé en Renoir ». Les années passent, nous éloignent, mais l’amitié demeure. Hélène et Georges REGUIN
STEPANIAN Raymond a écrit le 26 juin 2015 à 16:39:
Berdj m'a fait aimer la peinture...SA peinture. Ses toiles m'entourent et me tiennent compagnie. Les visites, avenue pasteur, au milieu de ses œuvres resteront un souvenir inoubliable. Raymond STEPANIAN.
KOSDANIAN Danielle a écrit le 25 juin 2015 à 22:28:
Merci à ma cousine d'avoir fait renaître non seulement les oeuvres du tonton mais aussi les origines de notre famille qui nous sont si chères. Les souvenirs sont remontés à la vue de toutes ces toiles qui pour la plupart ont bercées notre enfance.
FINDIKIAN Lucine Puzant a écrit le 25 juin 2015 à 19:29:
Félicitations d'avoir présenté les oeuvres de BERGEO. Par ses origines arméniennes sa peinture crée l'émotion venue de ses ancêtres.
Agnès Alain Thomas a écrit le 24 juin 2015 à 17:23:
Bravo, c'est une magnifique exposition.
FINDIKIAN Lucine Puzant a écrit le 22 juin 2015 à 13:56:
Bonne initiative et félicitations d'avoir présenté les oeuvres de Bergeo (Berge Kosdanian), fils de rescapés du génocide perpétué à l'encontre des arméniens. Bergeo a consacré son travail à faire connaitre la culture française et méditerranéenne. Ses oueuvres sont également exposées au musée de peinture d'Erevan (Arménie).
Xavier Maestrali a écrit le 7 mai 2015 à 13:58:
Bonjour Muriel, ai trouvé cet espace que j'ai trouvé joli pour évoquer la mémoire de ton Père Bergeo ; bon, ce n'est qu'un tout petit témoignage très lointain, mais qu'il m'a semblé juste de faire, car tout compte. La vie fait que l'on glisse très vite, happé chacun par son destin, et déjà l'on se retrouve en pleine mer... Mais l'on se souvient toutefois. J'espère que tu vis bien, accomplissant de belles choses. Xavier Maestrali
Xavier Maestrali a écrit le 7 mai 2015 à 13:46:
Découvrant par hasard ce livre d'or me reviennent en bloc les images lointaines d'un homme tout de tonitruance colorée, et s'agitant avec passion dans un appartement trop petit pour sa vitalité, sous les yeux attendris d'une épouse raccommodeuse de blessures. J'ai très peu connu Bergeo, suffisamment toutefois pour percevoir l'éclair de nuit qui traversait certains tableaux farouchement espagnols, et me souvenir aussi du jaune de citrons obsédants, puis de barques mêlées de ciels, de choses couchées en attente de rédemption, enfin de cette équation marseillaise qui le taraudait tant, les géométries d'un port érigées et récitées comme on lit patiemment son bréviaire..., avec cette voix grondante et sourde pour parler d'Arménie. Généralement les artistes se fuient ou se frôlent comme les chats, c'est ainsi. Je n'ai jamais revu Bergeo.Il distillera toujours cette lumière de Marseille, le sens d'une éthique appliquée aux calanques. En dehors du Greco il devait fort apprécier les ports du Lorrain et leurs claquements de voiles prometteuses. A Bergeo il aura peut-être manqué le marbre ! Un jour irai visiter l'une de ses expositions, marseillais pour quelques heures. Compliments à sa fille Muriel pour ce beau travail de mémoire.
Agnès Alain Thomas a écrit le 17 mars 2015 à 14:40:
Sûrement à l'étroit, quand on voit nos logements de maintenant. J'imagine tout son matériel. Très ému par ses souvenirs, vie simple mais riche en Amour. Quoi de plus beau. Bravo à tes parents.
Agnès Alain Thomas a écrit le 17 mars 2015 à 14:19:
C'est beau, pas besoin d'être riche pour faire un cadeau.Ce commentaire me donne larme à l’œil. Nous sommes tellement loin de tout cela et pourtant!! Bisous Agnès
Muriel Nelson-Kosdanian a écrit le 16 mars 2015 à 23:55:
A cette époque Bergeo habitait une chambre de bonne rue de Suez d'où il avait cette vue sur les Catalans. Mais la chambre était si petite que pour avoir du recul en peignant cette très grande toile il devait sortir sur le toit par la fenêtre ce qui était fort périlleux.....Il aimait raconter cette anecdote.
Muriel Nelson-Kosdanian a écrit le 25 février 2015 à 21:16:
Aujourd'hui 25 Février cela fait un an que mon père est décédé.Ses tableaux, qui nous entourent au quotidien, font qu'il est toujours là, aussi présent, tout prés. Une exposition, pour rendre hommage à son oeuvre, se prépare à Marseille au mois de Juin, dans le cadre de l'anniversaire pour le centenaire du génocide des Arméniens. Mon père aurait été très heureux d'exposer ses toiles dans ce cadre car l'Arménie faisait partie de sa vie au plus profond.
Anne Marie Bonneau a écrit le 12 septembre 2014 à 19:01:
Dans les épaves, les coquelicots, la série Camargue, le matin après l'ondée, les dessins de maternité, il y a une infinie sensibilité qui me touche ... J'ai l'impression de connaitre ce peintre alors que j'ignorais jusqu'à présent qu'il existait. Je perçois sa recherche sur les couleurs, la lumière et le mouvement...certains tableaux sont ceux que j'aurais aimé faire ...mais il faut beaucoup de talent, de travail, pour arriver à cela. Cet homme là est un passeur d'émotion... Pourtant ce ne sont que des photos et j'espère que je pourrai en voir certains en "vrai". Anne Marie
FORSANS- GELOT a écrit le 9 septembre 2014 à 17:10:
Une pensée particulière pour Bergeo, son talent, son œuvre et pour son épouse "Madame Bergeo" qui l'a accompagné durant toute leur vie avec tant de gentillesse et d'amour... Merci à Muriel de permettre que la mémoire demeure. Que de beaux souvenirs !! ... Marie-Hélène FORSANS-GELOT
Aline Compain-Schmidt a écrit le 28 août 2014 à 16:12:
J'ai connu Bergeo alors que j'étais adolescente. Pour moi il était le papa de mon amie Muriel. Un homme qui restait à la maison alors que sa femme travaillait, et cela pour peindre! Quelle famille émancipée et originale! Muriel m'avait raconté que la passion de son père pour la peinture l' avait poussé à peindre même sur des draps à une époque où il n'avait pas d'argent. Quoi de plus romantique et presque héroique. Contrairement à beaucoup de pères il semblait avoir avec sa fille une relation de connivence qui m'était étrangère, et je ressentais l'atmosphère familiale comme chaleureuse, joyeuse et bienveillante, aussi grâce à la gentillesse et la douceur de la maman de Muriel. Il m'intimidait beaucoup. Sa voix était forte, il aimait plaisanter alors que je prenais tout bien trop au sérieux, et souvent je ne savais pas trop sur quel pied danser. Il parlait avec fougue et conviction. Je me souviens qu'il m'expliquait que même si l'on n' aimait pas un tableau de maitre au premier abord on pouvait toujours y découvrir quelque chose d'admirable. Je me suis efforcée de suivre son conseil, et maintenant que je suis adulte et que je fréquente régulièrement les musées je sais combien sa remarque m'a permis d'être plus ouverte. L'appartement de Marseille était comme un refuge pour moi, un monde à part. Bergeo peignait parfois dans la grande pièce, qui servait aussi de salle à manger si je me souviens bien, une toile posée sur un chevalet, et après l'avoir salué je partais avec Muriel dans la cuisine ou dans sa chambre. Je me souviens d'un magnifique arbre aux couleurs automnales. Sans le savoir il a laissé une empreinte certaine dans mon esprit.
Christine DEMARIA CONTI a écrit le 16 août 2014 à 22:04:
Je découvre les peintures de Monsieur Bergeo par l'amour d'une fille à son père. C'est l'amour, la passion, le plaisir d'aimer avec un grand A. Ces peintures parlent d'elles mêmes. Merci à Muriel de m'avoir fait découvrir l'artiste. La douceur de ces toiles se retrouvent dans l'amour de sa famille. Vous êtes une très belle et douce famille. En Italien on dit "grazie di cuore". Christine.
Rory NELSON a écrit le 4 août 2014 à 00:29:
Redécouvrir ces toiles et ces photos a été pour moi une joie et une émotion. De la nostalgie également car ces images si familières font partie de ma vie puisque j’ai côtoyé Bergeo pendant presque trente ans jusqu’au début des années 2000, et je ne les avais pas revues depuis. De sa peinture, je remarque à nouveau le dramatisme, l’intensité des tons froids et le choc du rouge et du bleu porté jusqu’à l’incandescence. Des tonalités délicates aussi dans d’autres tableaux, qui se fondent en sfumato. Et puis la tendresse parfois, pudique, comme dans l’ours Coco ou le Portrait de jeune fille. Je me souviens de l’homme de caractère aussi, entier, libre et se moquant du « bien penser », de sa stature qui en imposait un peu, et de son rire surtout, de son humour où de la bonté se cachait dans les éclats assourdis de l’enfant révolté. Je suis heureux qu’à travers Bryan, à travers le bel hommage d’un petit-fils pour son grand-père, j’ai la possibilité de rendre hommage à mon tour à Bergeo et témoigner à sa famille ainsi qu’au souvenir de ce qu’il fut ma pensée toujours vivace et affectueuse.
Elisabeth FERREC a écrit le 26 juillet 2014 à 09:31:
Quel que soit le thème : mer, campagne ou nature morte, Bergeo a toujours laissé la place pour que chacun y mette un peu de sa vie en regardant sa peinture. C’est une merveilleuse façon de communiquer sur son Art et de recevoir les confidences de ceux qui partagent ses œuvres. Mon affection pour Muriel est notre couleur dans ses tableaux.
SERGE ET JOSY CHIAVERINI a écrit le 22 juin 2014 à 19:00:
Les toiles « Entrée du Vieux Port » et « Joliette » me rappellent Monsieur Bergeo. Humble artisan observant, analysant le paysage, la lumière quelle qu'elle soit de l'aube au crépuscule, ou bien sous ciel d'orage, dessinant sans cesse en cherchant les constructions de formes, de volumes, leur rapport entres-elles, les couleurs, leurs transparences, leurs opacités, jaillissaient sur la toile avec force et sentiments après maintes réflexions. C'était de cela que souvent Monsieur Bergeo me parlait quand nous nous rencontrions à son Atelier. Je prendrai juste un petit exemple. La toile « La Joliette » qui a permis notre rencontre à ce moment, illustre à mon sens l'un de ses talents : C'est le matin, le point de vue est du Jardin du Pharo. Il avait trouvé plusieurs points d'observations parce que la composition du paysage est complexe. Regardez bien dans l'immensité du site, il n'y à rien qui peut distraire le spectateur qui regarde la toile. Il n'a pas ajouté de bateaux qui passent, de voiles, de personnes..... Là, nous avons simplement l'espace, la lumière, l'opacité, la transparence, quelques tâches de couleurs savamment dosées. Cela permet le juste équilibre. Se rendre sur ce lieu et essayer simplement d'observer. Vous comprendrez ce qu'il appelait l'humanité à travers un paysage ; peut-être même que cela vous inspirera d'aller à sa rencontre et de découvrir son œuvre aux multiples facettes. Merci Monsieur Bergeo de nous avoir ouvert l'immensité de l'espace qui tous les jours nous est offert par la Nature !
Claudine MARC a écrit le 14 juin 2014 à 16:47:
Le souvenir de l'attachement profond qui unissait Bergeo, Jacqueline et leur fille Muriel me revient souvent et m'attendrit. Ce trio là savait y faire avec l'amour. La vie les a aidés et elle ne s'est pas trompée; ils ont eu le talent de savoir recevoir et préserver ce cadeau ... attachement profond, profond respect, la joie d'être ensemble et de se retrouver ... partition à six mains, jouée juste pour le plaisir. Cela s'entendait et c'était bon. Cet air-là me reste dans la tête. A eux trois, je dis ...merci.