Redécouvrir ces toiles et ces photos a été pour moi une joie et une émotion. De la nostalgie également car ces images si familières font partie de ma vie puisque j’ai côtoyé Bergeo pendant presque trente ans jusqu’au début des années 2000, et je ne les avais pas revues depuis.
De sa peinture, je remarque à nouveau le dramatisme, l’intensité des tons froids et le choc du rouge et du bleu porté jusqu’à l’incandescence. Des tonalités délicates aussi dans d’autres tableaux, qui se fondent en sfumato. Et puis la tendresse parfois, pudique, comme dans l’ours Coco ou le Portrait de jeune fille.
Je me souviens de l’homme de caractère aussi, entier, libre et se moquant du « bien penser », de sa stature qui en imposait un peu, et de son rire surtout, de son humour où de la bonté se cachait dans les éclats assourdis de l’enfant révolté.
Je suis heureux qu’à travers Bryan, à travers le bel hommage d’un petit-fils pour son grand-père, j’ai la possibilité de rendre hommage à mon tour à Bergeo et témoigner à sa famille ainsi qu’au souvenir de ce qu’il fut ma pensée toujours vivace et affectueuse.
De sa peinture, je remarque à nouveau le dramatisme, l’intensité des tons froids et le choc du rouge et du bleu porté jusqu’à l’incandescence. Des tonalités délicates aussi dans d’autres tableaux, qui se fondent en sfumato. Et puis la tendresse parfois, pudique, comme dans l’ours Coco ou le Portrait de jeune fille.
Je me souviens de l’homme de caractère aussi, entier, libre et se moquant du « bien penser », de sa stature qui en imposait un peu, et de son rire surtout, de son humour où de la bonté se cachait dans les éclats assourdis de l’enfant révolté.
Je suis heureux qu’à travers Bryan, à travers le bel hommage d’un petit-fils pour son grand-père, j’ai la possibilité de rendre hommage à mon tour à Bergeo et témoigner à sa famille ainsi qu’au souvenir de ce qu’il fut ma pensée toujours vivace et affectueuse.